Homo sapiens

Le genre Homo existe depuis environ 2.5 millions d’années, l’espèce humaine (Homo sapiens) a vu le jour il y a environ 200 000 ans, son milieu d’évolution fut la nature.

Aujourd’hui en Occident au moins 70% de la population vit en zone urbaine, coupée du monde naturel.

Il est important de rétablir le lien avec la nature car nous en sommes issus. Ce lien est inné même s’il est refoulé dans nos sociétés actuelles. Le temps de réaction, par exemple, est plus rapide à la vue d’un animal menaçant que d’une autre menace moderne apparaissant soudainement dans notre champ de vision, de même pour l’ouïe.

Les peurs antiques, qui nous ont permis de nous adapter et de vivre dans un milieu parfois hostile, sont toujours en nous, car finalement notre mode de vie urbain ne correspond qu’à 0.5% de notre évolution, les 99.5% ont eu lieu dans la nature !

Les études scientifiques ne cessent de démontrer les liens qui relient l’Homme à la nature et qu’il existe bien des schémas environnementaux qu’il conserve en lui.

Mais il ne faudrait pas que cette redécouverte de la nature soit superficielle et devienne, comme bien des activités humaines, un simple objet de consommation ou de mode.

 

La formation que je vous propose veut prendre le temps de l’observation, de la (re)découverte, non seulement de l’environnement naturel mais aussi de vous-même, les deux ne peuvent se dissocier.

La sylvothérapie, nouvelle approche de la forêt 

La sylvothérapie est un mode de soin qui repose sur une idée simple.

Le contact avec la forêt peut apporter des sensations de bien-être à la fois  psychologique et physique grâce à l’énergie transmise par les arbres.

 

Reconnu officiellement depuis 1982, le shinrin-yoku ou bain de forêt se pratique dans tout l’archipel du Japon. L’activité consiste à apprendre à gérer son stress, à s’enrichir au contact des arbres.

Sommaire

L'arbre entre ciel et terre

La forêt et les vertus de la sylvothérapie

La sensation de bien-être en forêt

​La communication chez les plantes

L’arbre entre ciel et terre…

 

Trait d’union  entre  les différents univers,  l’arbre en constitue  le pilier central.

L'arbre est une des premières manifestations du sacré : il relie le visible et l’invisible. C’est le cas du frêne Yggdrasil dans la mythologie nordique et de Irminsul chez les Saxons en Germanie. D’autres arbres ont eu une fonction similaire dans l’Antiquité grecque, en Crète, en Egypte, en Orient et même en Chine.

 

La forêt est ainsi très présente et se retrouve dans de nombreux mythes fondateurs des peuples aborigènes des pays tropicaux et équatoriaux. Les rituels d'initiations s'y déroulent encore.

​La forêt est aussi souvent représentée dans les contes, elle apparait comme un milieu intriguant ou au contraire rassurant. Elle est souvent le symbole d’une épreuve, d’un passage, d’une initiation où le personnage se voit transformé

 

La forêt, en plus de ses intérêts économiques, est indispensable pour l’amélioration de la qualité de l'air et de l'eau, la prévention de l'érosion des sols, l’atténuation du vent et du bruit, elle est source de nourriture et d'habitat.

 

Vous découvrirez tous ces aspects fascinants, oubliés ou méconnus de la forêt grâce à notre formation sur la reconnaissance de la forêt et sur la sylvothérapie.

​La forêt et les vertus de la sylvothérapie

 

La forêt en plus de ses rôles économiques et écologiques possède bien d'autres fonctions souvent méconnues...

Elle améliore les fonctions immunitaires

Une étude de 2009 s’est intéressée aux effets des bains des forêts sur les lymphocytes NK (Natural Killers), les cellules de l’immunité innée. Ces cellules offrent une réponse rapide contre les virus et contre la formation de tumeurs, ce qui les rend importantes pour le système immunitaire et même la prévention du cancer. L’étude a trouvé que la quantité de ces lymphocytes augmentait au cours de la semaine après avoir passé du temps en forêt, et ces effets positifs duraient pendant un mois après chaque week-end dans la nature.

Ceci est dû à des huiles essentielles variées connues sous le nom de phytoncides, qui se trouvent dans le bois, les plantes et certains fruits et légumes. Celles-ci sont émises pour se protéger contre les agents pathogènes. Ainsi, l’air des forêts est très bénéfique pour les fonctions immunitaires.

 

Elle réduit le stress et favorise la santé cardiaque

Une autre étude a trouvé que les bains de forêts aidaient à réduire la quantité de cortisol salivaire (une hormone responsable du stress), réduire la tension artérielle et le rythme cardiaque, et à normaliser la régularité cardiaque avec seulement 30 minutes passées dans la nature.

Le stress est à l’origine de beaucoup de troubles, notamment les maux de tête, les problèmes cardiaques, le diabète, l’asthme et l’arthrose. En favorisant le repos, les bains des forêts aident ainsi à lutter contre des maux variés.

 

Elle favorise la créativité

Passer du temps dans la nature permet d’augmenter les fonctions mentales et favorise la créativité.

La sensation de bien-être en forêt

 

Les huiles essentielles, comme les terpènes, des plantes et des arbres semblent jouer un rôle majeur dans la sensation de bien-être en forêt. Les essences d'arbres ont même des vertus thérapeutiques. Elle est particulièrement puissante chez les résineux.
Les forêts de feuillus ont des effets toni-sédatifs sur l'organisme alors que les forêts de résineux ont des vertus dynamisantes et antimicrobiennes. L'effet de la térébenthine peut cependant avoir des effets néfastes au-delà de quelques heures d'exposition régulière.

​​L'alternance feuillus/résineux semblent être idéal pour se ressourcer et équilibrer ses énergies.

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​Une étude japonaise de 2004 a montré que le sang de personnes ayant marché dans les bois contient un taux de cortisol beaucoup plus bas que celui de personnes ayant couvert la même distance en ville. Or cette hormone est considérée comme une des principales hormones de stress dans le règne végétal comme animal.

D’autres expérimentations semblent supposer que les plantes peuvent absorber l'énergie d'autres plantes environnantes. D'après les mécanismes physiologiques en jeu, il en serait de même pour les hommes.

D'après le docteur Bader-Lee, « L’humain peut absorber et se guérir par le biais d’autres humains, animaux et une partie de la nature. C’est pourquoi beaucoup de gens se sentent plein d’énergie lorsqu’ils sont en pleine nature, » a-t-elle conclu.

Dans les années à venir, on peut espérer voir co-évoluer les domaines scientifiques et bioénergétiques au-delà du mysticisme.

Les Celtes avaient d'ailleurs attribué à chaque arbre une vertu particulière.

​Communication chez les plantes

 

Les premières expériences sur la  sensibilité  des plantes  datent de la seconde  guerre  mondiale, études menées  par  la NASA, les japonais et une équipe russe qui ont mesuré la réaction des   plantes  à  un   stress  de   contact,   d'agression   de   sommeil  (chez  mimosa pudica), de communications sonores et chimiques (chez les maïs).

Les plantes sont capables d'identifier, de reconnaître et d'émettre une information relative à une agression et de réagir, notamment grâce à des composés chimiques dans leurs systèmes foliaires et racinaires. L'éthylène et le cortisol semblent jouer un rôle majeur. Hors nous sécrétons également ces hormones lorsque nous sommes en stress.

Il semble pertinent de considérer les possibilités d'échange et de communication intuitive qui peuvent exister entre les plantes, les animaux, dont nous faisons partie.

Cela devrait nous aider à retrouver une place salutaire dans la Nature, qui elle ne nous a jamais quitté.

"Entre le sens et le non sens, entre le dire et le silence, il y a un éclair, un savoir sans savoir,

une compréhension sans entendement, un parler en silence."  Octavio Paz

 

 

 

 

 

 

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© 2016 Le chant du pissenlit . Site créé par Fany Porté et Patrick Castagnas

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